Puisque c’est les vacances…

Qu’on soit parent ou grands-parents, grande sœur, cousin ado, oncle d’Amérique, tatie tartine ou juste copain des parents … on a un peu de temps. Alors profitons-en, Petits et grands, Pour faire la lecture aux enfants. Michèle Petit, « Lire le monde » Belin 2014 –  Extrait « Aux parents comme aux passeurs culturels, je dirai ce qui suit,LireLire la suite « Puisque c’est les vacances… »

L’accueil du premier « autre »

Si l’on s’attend à la naissance d’un enfant, rien ne prépare en revanche à l’évènement de sa naissance, profondément déstabilisant dans l’exigence qu’il porte de lui faire entièrement place dans son altérité même. Il n’était jusque là qu’un prolongement du même, il devient soudain radicalement autre, sans que cela bien entendu ne l’éloigne aucunement. OnLireLire la suite « L’accueil du premier « autre » »

Ceux qui restent

L’expression « faire son deuil » connaît un succès croissant depuis quelques années. Elle s’est banalisée dans tous les domaines. C’est une trouvaille de la langue qui, en quelque sorte, reflète le génie de l’inconscient. Car « faire son deuil » est un paradoxe absolu. Le deuil est, par excellence, un moment d’impuissance : un événement réel nous percute etLireLire la suite « Ceux qui restent »

Laisser une trace

pour exister ou s’approprier ?… (ndlc) « J’ai le sentiment que l’empressement des enfants à souiller un beau carré de neige blanche dans un jardin matinal, à massacrer une dune lisse est un lointain écho de ces temps où il était commun de fouler pour la première fois un arpent de la Terre. Qui peut s’offrirLireLire la suite « Laisser une trace »

L’intérêt du tiers

Pour l’illustrer, un extrait de dialogue du film de Peter Weir « Le cercle des poètes disparus » (1989). Mr Keating parle de lecture, mais la métaphore illustre bien, il me semble, notre rôle. « A la surprise des garçons qui écoutaient avec intérêt, Mr Keating bondit soudain sur son bureau. Pourquoi suis-je monté ici ? Pour vous sentirLireLire la suite « L’intérêt du tiers »

Echouer

« Il est surprenant, s’étonne Charles Pépin, que le fait de se tromper soit perçu comme humiliant par la plupart des élèves de CM1 ou de CM2, mais que les chercheurs du monde entier y voient un acte normal, formateur, nécessaire… ». Ne serait-il pas temps d’expliquer à ces élèves tétanisés par le risque de se tromperLireLire la suite « Echouer »

Pourquoi s’insulte t’on ?

Pour le plaisir  (Aristote) Insulter, ça soulage et ça fait du bien. Nous recourrons à l’insulte pour apaiser notre colère à l’égard de quelqu’un. La colère est un mélange de désir de vengeance et de mal-être, donc « un appétit accompagné de souffrance ». En humiliant l’autre par l’outrage, nous apaisons cette souffrance. Quand nous hasardons àLireLire la suite « Pourquoi s’insulte t’on ? »

Ecologie du chagrin d’amour

La catastrophe a eu lieu. L’être aimé est parti ou il vous préfère quelqu’un d’autre. Vous êtes délaissé, abandonné, en proie au doute, au dégoût de vous-même et à la jalousie. Quels remèdes employer contre le chagrin d’amour ? Stendhal suggère dans « De l’amour », une méthode qui paraîtra dérisoire, mais qui est plus efficace qu’il n’yLireLire la suite « Ecologie du chagrin d’amour »

T’es nul !

Claudine Rémy – Revue Couples et familles n° 165 – extraits Le bonnet d’âne n’existe plus, mais la parole négative et les zéros stigmatisent nombre d’enfants. Ce qui saute aux yeux, vu de l’étranger, c’est « la dictature de la classe ». Ainsi, une importance exagérée est donnée aux évaluations. Toute la mise sous pression qui précèdeLireLire la suite « T’es nul ! »